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Oeuvres complètes. Tome XIX. Mécanique théorique et physique 1666-1695

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Editeur
J.A. Volgraff



Genre
non-fictie

Subgenre
verzameld werk
non-fictie/natuurwetenschappen/natuurkunde


In samenwerking met:

© zie Auteursrecht en gebruiksvoorwaarden.

 

Oeuvres complètes. Tome XIX. Mécanique théorique et physique 1666-1695

(1937)–Christiaan Huygens

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[p. 370]

VI1).
Du son en general, et plus spécialement des tons musicaux. Propagation du son par l'air et par l'eau.



illustratie

[Fig. 121.]


§ 1. Que le son se fait par la perception du mouvement de l'air par l'oreille.

Que le ton vient d'un tremblement reglè de l'air [Fig. 121]2).

Que ce tremblement doit estre d'une certaine vitesse pour le moins.

Que la force du son depend de la quantitè d'air qui est meu et que a cause de cela une corde tendue sur un clavecin ou sur un luth a bien plus de son, que tendue sur une muraille parce que toute la table du clavecin ou du luth tremblent avec la corde et tout l'air enfermè et qui est autour.

Comment ces tables peuvent trembler en plusieurs facons a la fois en faisant sonner plusieurs chordes ensemble.

 

Que le son est nul dans le vuide d'air3).

 

Que l'air fait ressort et se meut successivement par le son4).

 

De la conduite du son par tuyaux et par voutes.

De la reflexion du son.

De la vitesse de la propagation du son. comparer cette vitesse avec celle qu'il faut pour produire le son.

 

Du tonnerre.

[p. 371]

Que le son se communique a travers l'eau, quoyque foiblement5). qu'elle doit faire ressort.

 

§ 2. Des differentes manieres de produire des sons de musique.

Comment les chordes sonnent. comment les flustes, comment les cloches. comment les instruments a languette. comment la gorge. comment un tuyau qui a un trou fermè avec une plaque qui fait ressort.

 

Que l'octave se fait par des vibrations doubles, la quinte par les sesquialteres &c.

De l'egalitè des vibrations d'une chorde.

Qu'il faut poids quadruple pour la faire monter a l'octave6).

Qu'une chorde estant relachee, remonte.

Que les cloches sonnent plus bas d'une 10e dans l'eau que dans l'air. le père Mersenne l'assure7). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1)
La Pièce VI est empruntée aux p. 9-10 du Manuscrit E datant de 1674. La p. 440 du Manuscrit D porte la date du 30 décembre 1673 et la p. 26 du Manuscrit E celle du 19 décembre 1674.
2)
Comparez la fin de la Pièce VIII qui suit.
3)
Voyez les p. 200, 208 et 239-240 qui précèdent.
4)
C'est ce qu'on avait déjà reconnu dans l'Antiquité. D'après Alexandre Aphrodisiensis ‘De Sensu’ XXIII) le philosophe Straton, successeur de Théophraste (lui-même successeur d'Aristote) enseignait que le son se produit τῷ ϰινεῖσϑαι παραπλησίως [τὸν ἀέρα] συστελλόμενον ϰαὶ ἐϰτεινόμενον. Straton parle, peut-on dire, de vibrations longitudinales.
5)
Voyez la p. 240 qui précède (expérience du 20 décembre 1674). Huygens avait peut-être fait une expérience de ce genre déjà un peu plus tôt. On peut consulter aussi les §§ 133 et 134 de la ‘Centuria Secunda’ de la ‘Sylva Sylvarum’ ou ‘Historia naturalis’ de Baco Verulamius (p. 790 de l'édition de Francfort de 1665). Mais la chose était évidemment connue depuis longtemps: pour savoir que l'eau transmet le son il n'était guère besoin d'expériences de laboratoire. Voyez le Chap. VI du ‘De Sensu’ d'Aristote.
6)
Voyez la note 4 de la p. 363 qui précède.
7)
Prop. XXX p. 67 des ‘Traitez de la Nature des Sons, et des Mouvements de toutes sortes de Corps’ (faisant partie de l'‘Harmonie Universelle’ de 1636): ‘de combien le son est plus grave dans l'eau que dans l'air’. Mersenne dit généralement que pour ‘l'instrument qui sonne dans l'air et dans l'eau’ le son ‘qu'il a dans l'eau est plus bas d'une dixiesme majeure’ en ajoutant: ‘comme toutes les experiences montrent evidemment, lorsqu'on les fait avec une cloche, etc.’.

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