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Oeuvres complètes. Tome XXI. Cosmologie

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PDF van tekst (7,89 MB)






Editeur
J.A. Volgraff



Genre
non-fictie

Subgenre
verzameld werk
non-fictie/natuurwetenschappen/sterrenkunde


In samenwerking met:

© zie Auteursrecht en gebruiksvoorwaarden.

 

Oeuvres complètes. Tome XXI. Cosmologie

(1944)–Christiaan Huygens

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[p. 373]

Considérations sur la forme de la terre.

[p. 375]

Considérations sur la forme de la terre.
[fin 1686 ou un des premiers mois de 1687]1).

Ad haec mentis oculos aegrè et quasi caligantes plerique attollunt haud aliter atque ad lucis radios ij qui è diuturnis tenebris emersere2).

P [Fig. 101] polus boreus. Si pendula secundorum scrupulorum [Fig. 102] breviora sunt circa aequinoctialem quam circa polos aut in nostra patria aut Gallia, ut

illustratie

[Fig. 101]




illustratie
[Fig. 102]


[p. 376]

aliqui se observatione comperisse affirmant3), causa ejus erit motus telluris diurnus circa axem suum qui vi centrifuga plus adimit de gravitate corporum in magno circulo latorum quam de eorum qui minores circuitus faciunt. Sed ex eadem causa, sequeretur etiam perpendicula hic terrarum aut in Gallia non tendere ad Terrae centrum sed plumbum suspensum pauxillum versus meridiem recedere. Quo fieret ut libellae planum descenderet infra horizontem, cum septemtrionem versus spectamus. siquidem Telluris forma sphaerica est. Hoc autem non contingit. Ergo formam sphaericam tellus non habet, sed sphaeroidis lati sive τυροειδεος, etsi tantillum a sphaera recedentis. cujus formae causa credenda est eadem illa conversionis diurnae vis centrifuga.

Malgré le mot ‘ergo’ Huygens comprend évidemment, aussi bien que nous, qu'il n'est pas possible de conclure logiquement des considérations qui précèdent à l'existence d'une forme précisément sphéroïdale, c.à.d. ellipsoïdale.

Vis gravitatis effectrix globum facere conatur. sed vis centrifuga, ex motu diurno, à centro magis rejicit partes ejus prout aequatori propiores.

Nec aliqua observatione contrarium probari posse arbitror. In Jovis planeta vero manifesto ejusmodi figura apparet, quod saepe observatum a me et alijs. nec mirum cum tantus globus tam rapido motu convertatur horarum decem scilicet4).

1)
La Pièce est empruntée à la p. 259 du Manuscrit F. Les p. 239, 261 et 271 portent respectivement les dates de septembre 1686 (citation d'un journal de cette date), de 1687 et du 13 mars 1687. La présente Pièce est donc antérieure à l'apparition des ‘Principia’ de Newton. Nous croyons aussi devoir observer qu'il n'avait pas été question de la forme de la terre dans l'article du Num. 179 (janvier 1686) des ‘Philosophical Transactions’ (‘A discourse concerning gravity and its properties etc.’) dans lequel E. Halley annonçait l'apparition prochaine de l'ouvrage de son illustre compatriote.
2)
Nous avons déjà cité à la p. 31 du T. XVIII ces lignes que Huygens lui-même place en tête de la présente Pièce. C'est, disions-nous, probablement à Platon, et non pas à Shakespeare, qu'il emprunte l'expression ‘mentis oculi’.
Cette expression se trouve d'ailleurs aussi chez Cicéron ‘de Oratore’ Lib. III § 163.
3)
Voyez les p. 635-636 du T. XVIII sur l'observation bien connue de 1672-1673 de Richer à Cayenne. Il ressort de la lettre du 1 mai 1687 de Huygens à de la Hire (T. IX, p. 130) qu'il connaissait le ‘Traité du mouvement des eaux etc.’ de 1686 de Mariotte, où se trouve rapportée ‘l'observation du Sr. Varin’ lequel avait mesuré la longueur du pendule à secondes dans l'île de Gorée près du Cap-Vert, observation dont Huygens dit qu'elle ‘ne garde point de proportion avec celle de Mr. Richer’. Voyez encore sur l'observation de Varin l'Appendice II à la p. 405 qui suit.
4)
Dès 1665 Cassini avait trouvé 9 h. 56 m. pour la durée de la rotation de Jupiter: voyez la note 1 de la p. 156, ainsi que la p. 157, du T. XV, et la Fig. 117 de la p. 412 qui suit, représentant la planète aplatie par la rotation.

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