Skiplinks

  • Tekst
  • Verantwoording en downloads
  • Doorverwijzing en noten
DBNL Logo
DBNL Logo

Hoofdmenu

  • Literatuur & Taal
    • Auteurs
    • Beschikbare titels
    • Literatuur
    • Taal
    • Limburgse literatuur
    • Friese literatuur
    • Surinaamse literatuur
    • Zuid-Afrikaanse literatuur
  • Selecties
    • Onze kinderboeken
    • Basisbibliotheek
    • Tijdschriften/jaarboeken
    • Naslagwerken
    • E-books
    • Publiek Domein
    • Calendarium
    • Atlas
  • Gebruiksvoorwaarden
    • Hergebruik
    • Disclaimer
    • Informatie voor rechthebbenden
  • Over DBNL
    • Over DBNL
    • Contact
    • Veelgestelde vragen
    • Privacy
    • Toegankelijkheid
Oeuvres complètes. Tome XXII. Supplément à la correspondance. Varia. Biographie. Catalogue de vente

  • Verantwoording
  • Inhoudsopgave

Downloads

PDF van tekst (14,69 MB)

ebook (14,64 MB)






Editeur
J.A. Volgraff



Genre
non-fictie

Subgenre
verzameld werk
non-fictie/natuurwetenschappen/wiskunde
non-fictie/natuurwetenschappen/natuurkunde
non-fictie/natuurwetenschappen/sterrenkunde


In samenwerking met:

© zie Auteursrecht en gebruiksvoorwaarden.

 

Oeuvres complètes. Tome XXII. Supplément à la correspondance. Varia. Biographie. Catalogue de vente

(1950)–Christiaan Huygens

Vorige Volgende
[p. 493]

§ 2. Le critère du plaisir.

On aura remarqué dans la collection des sentences de la p. 171 celle de Sénèque: ‘Latrunculis ludimus, in supervacuis subtilitas teritur’ à laquelle Christiaan avait ajouté la réflexion: Potest dici in eos qui difficilia problemata sectantur sine delectu.

C'est donc là, suivant lui, une chose sinon mesquine, du moins de valeur secondaire: poursuivre la résolution de problèmes difficiles sans y prendre plaisir. Heureux ceux qui peuvent s'adonner à ce qui les intéresse!

S'il y a plaisir pour un homme de la trempe de Huygens à chercher la solution de problèmes d'un certain genre, et si ce plaisir pour lui l'emporte sur tout autre, il n'a cependant pas eu le malheur de mépriser dès sa jeunesse tout délassement. La lettre qu'il adressa de Paris à Diderik van Leeuwen en octobre 1655 est unique dans son genre par le ton enjoué du jeune savant qui pour quelques jours ou semaines pratique avec ses compagnons de voyage le dulce desipere. On remarquera qu'il se moque plus ou moins de son correspondant, e.a. en l'appelant ‘le moult noble Chevalier du Lion’: van Leeuwen, par excès de politesse envers l'illustre famille, avait désigné les quatre jeunes gens par le mot ‘chevaliers’.

À propos de ce mot ‘chevaliers’ nous observons encore que dans leur excursion en carrosse à quatre chevaux (p. 473) et dans celle à cheval (p. 489) les jeunes gens portaient sans doute des épées: voyez la l. 13 de la p. 487 et comparez les dernières lîgnes de la p. 350 du T. IV.

Plus tard Huygens fera expressément l'éloge de la joie qu'il considère comme une chose divine1). C'est de la joie inoffensive qu'il parle, témoin la sentence: ‘L'esprit faute d'occupation satisfaisante s'adonne a chercher des voluptez passagères et qui souvent ne se peuvent avoir qu'avec l'injure des autres1)’. Ce que nous n'avons pas dit en publiant cette réflexion c'est qu'elle a été fort exceptionnellement écrite au crayon; l'écriture est si effacée que nous avons tout juste pu la lire2). Elle n'était donc aucunement destinée à la postérité. Si Huygens pouvait revivre, il serait sans doute étonné de voir imprimées ces lignes, les seules dans toute son oeuvre, si nous voyons bien, qui trahissent une certaine amertume. Il n'aimait pas de faire le moraliste3).

1)
T. XXI, p. 568.
1)
T. XXI, p. 568.
2)
Toutefois aucun mot n'est incertain.
3)
Voyez cependant ce qu'il écrira en 1660 au frère Lodewijk attaché en ce moment à l'ambassade de Madrid (T. III, p. 210). On peut comparer l'exhortation à la vertu, plus nécessaire sans doute, que le père Constantyn adresse en 1670 à son neveu Maurice le Leu de Wilhem partant pour l'Italie (Worp Nr. 6763:) ‘Vous estiez dans un chemin que tous les gens d'honneur ont approuvé, et de gayeté de coeur vous avez tourné le dos à tout, soubs pretexte de je ne sçay quelle indisposition...j'espere que le bon Dieu...vous ramene en parfaicte santé, pour vous appliquer non pas tant ad jucundum qu'ad honestum et utile, comme a tousjours faict vostre bon pere...Je pense n'avoir que faire de vous exhorter à bien observer tout ce qu'il y a de remarquable partout. Ce doibt estre vostre dessein, et je m'asseure que c'est vostre envie, pour ne revenir pas si despourveu de connoissance, comme je voy que sont quantité de jeunes gens, qui ont esté plus soigneux de s'informer des bons vins d'Italie que des gouvernemens des estats et des interests des princes...’

Vorige Volgende